Le sacrifice d'Ibrahim ! Aidkoum moubarak !!!!!!

Le sacrifice d'Ibrahim ! Aidkoum moubarak !!!!!!
Ibrahim, le Prophète d'Allah, a reçu les forts arguments contre son peuple. Allah a fait de lui un Prophète messager. Il connaissait Allah et L'adorait Lui uniquement (cela signifie qu'il Lui vouait l'extrême limite de la crainte et de la soumission). Il était croyant et avait pour croyance qu'Allah est le Créateur de toute chose et que Lui seul mérite d'être adoré, sans qu'il ait de doute en cela ou suspicion.

Un jour, il demanda à son Seigneur de lui accorder des enfants de parmi les vertueux. Il a dit, selon ce qu'Allah nous a appris dans le Qour'an :
Seigneur, fais-moi don d'une [progéniture] d'entre les vertueux ; Nous lui fîmes donc la bonne annonce d'un garçon (Ismaïl) indulgent.}
(Sourate 37, As-Saffat : versets 100-101)

Allah ta'ala lui a accordé Isma'il puis Is'haq.Lorsque Isma'il grandit et qu'il s'était mis à accompagner son père et se déplacer avec lui, notre maître Ibrahim a vu une nuit dans le rêve qu'il égorgeait son bien aimé fils Isma'il :
« Ô mon fils, je me vois en songe en train de t'immoler »
(Sourate 37, As-Saffat : verset 102)

La vision qu'ont les prophètes dans le rêve est une révélation. Il voulut alors connaître la décision de son fils:
« Qu'en penses-tu ? »
(Sourate 37, As-Saffat : verset 102)

Par cela, Ibrahim ne voulait pas consulter Isma'il pour savoir s'il appliquerait ou non l'ordre d'Allah car il n'a pas hésité à le faire. Il voulait seulement connaître l'état d'esprit de son fils au sujet de l'ordre d'Allah.La réponse d'Isma'il fut celle d'un fils qui obéit à Allah plus qu'il n'aime le bas monde:
« Père, fais ce qui t'est ordonné. Tu me trouveras, si Dieu le veut, du nombre de ceux qui patientent ».
(Sourate 37, As-Saffat : verset 102)

Quant à la parole, qui signifie : « si Dieu le veut », il en est ainsi car tout mouvement ou immobilité n'a lieu que par la volonté d'Allah.
Ainsi, le Prophète Ibrahim (Khalilou r-Rahman) prit son fils bien-aimé et s'éloigna avec lui afin que sa mère ne s'aperçoive de rien. Il le mit côté contre le sol. Allah ta'ala dit :
« Puis quand tous deux se furent soumis (à l'ordre de Dieu) et qu'il l'eut jeté sur le front ; Voilà que Nous l'appelâmes "Abraham ! ; Tu as confirmé la vision. C'est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants ».
(Sourate 37, As-Saffat : versets 103-104-105)


Il le mit donc sur le côté. Isma'il dit : « Père resserre bien mes liens afin que je ne me débatte pas. Eloigne bien de moi tes vêtements pour qu'ils ne soient pas tachés de mon sang. Si ma mère le voyait elle en serait affligée. Fais passer rapidement le couteau sur ma gorge pour que la mort me soit plus facile. Lorsque tu verras ma mère, passe-lui le salam de ma part. »
Ibrahim le prit alors et l'embrassa en pleurant et il dit : « Quelle bonne aide tu m'es pour l'accomplissement de l'ordre d'Allah. »
Il fit passer le couteau sur sa gorge mais le couteau ne trancha rien du tout. Il a été dit que le couteau se retourna. Isma'il lui dit : « Qu'as-tu ? » Il lui répondit : « Il s'est retourné. » Il lui dit : « Porte-moi un coup avec.»
Lorsqu'il essaya, le couteau ne coupa rien. En effet, c'est Allah Qui est le Créateur de toute chose. C'est Lui Qui crée la coupure par le couteau s'Il le veut.
Allah ta'ala sait, par Sa science éternelle qui n'augmente pas et ne diminue pas et qui ne se renouvelle pas, la véracité de leur soumission à tous deux.
Ibrahim fut appelé : «Tu as bien voulu appliquer ce qui t'a été ordonné dans le rêve. Voici la compensation de ton fils.»

Ibrahim leva le regard et vit l'ange Jibril accompagné d'un bélier. Allah ta'ala dit :
«C'était là certes, l'épreuve manifeste ; Et Nous le rançonnâmes d'une immolation généreuse.»
(Sourate 37, As-Saffat : versets 106-107)

C'est-à-dire qu'Allah ta'ala délivra Isma'il du sacrifice et donna en compensation un bélier pourvu de cornes, immense et plein de bénédictions.

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 19:17

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 19:43

Une hitoire à méditer

Une hitoire à méditer
Tout commence un vendredi après-midi typique, tu es en train de conduire pour rentrer chez toi, lorsque tu entends à la radio un fait comme un autre.

Dans un petit village lointain, 3 personnes viennent de mourir, tu ne prêtes pas vraiment attention à cet évènement...

Le lundi matin lorsque tu te réveilles, la radio annonce que ce ne sont plus seulement 3 personnes mais 30.000 qui sont mortes en Inde.

Des chercheurs du contrôle de la santé des Etats-Unis vont faire leur enquête.

Le mardi c'est la grande nouvelle en première page de tous les journaux,parce qu'il ne s'agit plus seulement de l'Inde, mais aussi du Pakistan,de l'Afghanistan, et de l'Iran, et tout le monde en parle en le nommant: « l'influence mystérieuse » et tous se demandent :«Comment va-t-on la contrôler? »

Alors une nouvelle surprend tout le monde : L'Europe ferme ses frontières, iln'y aura plus de retours depuis l'Inde ni tout autre pays où la maladie aurait été remarquée. Lorsque le journaliste interroge une femme française, on apprend que son
mari est en train de mourir de cette «influence mystérieuse »... C'est la panique en Europe.... Les informations disent que lorsque tu attrapes cette maladie, tu ne te rends pas compte que tu l'as et il te reste à peine une semaine à souffrir horriblement pour mourir ensuite.

L'Angleterre ferme aussi les frontières, et le Président américain ferme ses frontières à l'Europe ; et à l'Asie jusqu'à ce que le remède soit trouvé.

Le jour suivant, les gens se réunissent à l'église et prient pour que les chercheurs trouvent le remède. On entend le jour suivant à la radio que2 femmes ont contracté la maladie à New York.

Il semble que la maladie soit présente dans le monde entier maintenant. Les scientifiques continuent à chercher un antidote, sans succès.

Tout à coup, la nouvelle inespérée arrive: on a déchiffré le code ADN du virus, on peut enfin faire un antidote !

Maintenant il faut le sang de quelqu'un qui n'ait pas été infecté par le virus et donc dans tous les pays. On demande à chacun de se rendre à l'hôpital plus près pour faire un examen du sang. Tu vas comme volontaire à l'hôpital avec ta famille, et tes voisins se demandent : « Serait-ce la fin du monde?»

Tout à coup le docteur crie un nom qu'il a lu sur son registre, et là, ton fils cadet te dit : « Papa, il a crié mon nom!», avant que tu ne puisses réagir, ton fils est parti avec des infirmiers et tu cries:«Attendez», et ils te

répondent : « Tout va bien, son sang est pur,son

sang est propre, nous croyons qu'il a le type de sang correct. »

Après 5 minutes, les médecins sortent de la salle en riant et pleurant. C'est la première fois depuis une semaine que tu vois quelqu'un rire, et le docteur s'approche de toi, et te dit « Merci mon Dieu, le sang de votre fils est parfait, il peut faire l'antidote contre la maladie...»

La nouvelle se répand et tout le monde pleure de joie. Le docteur s'approche de toi et ton épouse, et dit : « Est-ce que je peux vous parler un moment?

Nous ne savions pas que le donneur serait un enfant, donc nous avons besoin que vous signiez ce contrat pour nous donner la permission d'utiliser son sang. »

Alors que tu lis le contrat, tu remarques qu'il n'est pas précisé la quantité de sang nécessaire...et alors tu demandes : « Quelle quantité de sang allez-vous prendre? » Le sourire du médecin disparait, et il dit :«nous ne pensions pas qu'il s'agirait d'un enfant, nous avons besoin de tout son sang».

Tu n'arrives pas y croire, et tu essaies de répondre: «mais, mais...» et le docteur te répond : « vous ne comprenez pas, il s'agit d'une cure pour le monde entier, s'il vous plait, signez,nous avons besoin de tout le sang...» Et tu demandes : «mais ne peut-il pas avoir une transfusion? »

Et là on te répond qu'il est le seul à avoir le sang pur et que c'est donc impossible. «Vous allez signez ????? S'il vous plait, signez!!!! »
En silence et en tremblant, tu signes...

La semaine suivante, alors qu'il y a la cérémonie d'enterrement de ton fils, quelques personnes restent dans leur lit à dormir, d'autres préfèrent aller se promener ou faire un match de football...et ceux qui sont à la cérémonie affichent un sourire forcé...

Tu voudrais t'en aller en hurlant : « Mais mon fils est mort pour tous, vous n'en avez rien à faire??? »

Parfois c'est ce que Dieu voudrait nous dire : «Mon prophète est mort pour vous et vous ne savez toujours pas à quel point je vous aime?»

C'est curieux de voir à quel point c'est simple pour les gens de rejeter Dieu et ensuite de se demander pourquoi le monde va de pire en pire...

C'est curieux de voir qu'on croit tout ce que les journaux et la télé nous disent, et qu'on doute de la parole de Dieu...

C'est curieux de voir qu'on passe notre temps à accumuler des biens terrestres, et qu'on ne passe même pas 5 minutes à chercher les trésors célestes...

C'est curieux de voir quelqu'un qui dit « je crois en Dieu » et qui démontre par ses actions qu'il ne Le suit pas...

C'est curieux qu'on envoie tant d'e-mails de blagues mais que quand tu envoies un email qui parle de Dieu tu hésites tant avant de l'envoyer...

C'est curieux qu'on puisse parler de vulgarité, de luxure, et d'obscénité avec tant de liberté alors qu'il est interdit de parler de Mohamed (Sws ) dans les écoles et les lieux de travail...

C'est curieux, pas vrai??

C'est curieux que tu ne ressentes pas la nécessité d'envoyer cet email à toute ta liste de contacts...Et renvoie aussi à moi qui te l'envoie,pour être sur que tu l'as lu et partagé.

C'est curieux que nous nous préoccupions tant de ce que les autres pensent, et si peu de ce que Dieu pense de nous...

Dieu agit en ta faveur. Ne l'oublie jamais, quand IL fait quelque chose

IL le fait bien

AllahOu akbar !

Wassalam aleykoum wa rahmatou lahi wa barakatou

# Posté le mardi 30 septembre 2008 07:38

Ramadan Moubarak

Ramadan Moubarak
Le jeûne du mois de ramadan en l'islam


Le jeûne du mois de ramadan est un devoir d'obligation stricte selon le Coran et la Sunna. Il est l'un des pilliers de l'Islam.

Le jeûne est obligatoire pour un musulman à partir du moment où il est pubert et qu'il a les capacités de le faire d'un point de vue médical.

Assiyam ( le jeûne) signifie s'abstenir, se retenir de... en l'occurence , associé a la religion, cela concerne la nourriture, la boisson, les relations intimes, et meme les mauvais comportements et ceux depuis l'aube jusqu'au coucher du soleil.

Allah subhanou wa ta'ala dit : "... mangez et buvez jusqu'a ce que ce distingue, pour vous, le fil blanc de l'aube du fil noir de la nuit" (verset 185/ sourate 2)

Le mois du Ramadan est définie par la lune et peut durer soit 29 soit 30 jours, son premier jour est défini à la vue de la naissance du croissant de lune (Hilal).

Assiyam n'est pas seulement l'abstention de nourriture, mais également une purification de son comportement à l'égard des autres. Il constitue la meilleure expiation des fautes commises durant l'année. Le Prophète (saws) a dit "Qui jeûne le mois de Ramadan avec foi en comptant sur la récompense divine, ses péchés lui seront pardonnés"


Il existe trois niveaux de Jeûne :
- Le Jeûne du corps en s'abstenant de manger, de boire et d'avoir des rapports sexuels de l'aube au coucher du soleil

-Le Jeûne de l'esprit par l'abstention des péchés de l'ouïe, de la vue et de la parole afin de se rapprocher d'Allah et d'avoir une conscience plus aigüe du mal pour l'éviter.

-Le Jeûne du coeur en s'écartant de toute préoccupation de la vie terrestre pour que chaque pensée aille vers Allah. C'est le Jeûne des Prophètes, des Justes et des alliés d'Allah




Quelques invocations:

Allahoumma 'inni 'as'alouka bi rahmatika l-lati waci^at koulla chay'in 'an taghfira li dhounoubi
Ô Allah, je Te demande par Ta miséricorde qui s'étend sur toute chose de me pardonner mes péchés



Allahoumma taqabel assiyamna
Ô Allah, accepte notre jeune.


Allahouma laka çoumtou wa âla rizqika af-tartou
Ô Allah, pour Toi j'ai jeûné et grâce à Ta nourriture j'ai rompu (le jeûne).


Nawaytou ane açouma chahri ramadana lillahi imanan
J'ai l'intention de jeûner le mois de Ramadan par foi en Dieu.


Allahoumma La takhdelni fihi Litaâr-rodi Ma'essiyatika Wa La Tadrebni Bi Siyyati Nakmatika Wa Zahzehni fihi Min Moujibati Sakhateka Bimanika Wa Ayadika Ya Mountaha raghbata Ar-raghibina
Ô Allah, ne m'abandonne pas, durant ce mois-ci, alors que je suis confronté à mes péchés. Ne me frappe pas, durant ce mois-ci, avec les fuets de Ta Vengeance. Mets-moi à l'abri des motifs de Ton courroux. Je fais appel à Ta Faveur et à Ton Secours, o Sommet du désir des désireux.





Mabrouk Ramadan, Saha Ramdankoum, Bon ramadan...

# Posté le mardi 09 septembre 2008 03:47

espace poème...

Ils disent que ma religion est celle de la peur,...

Je dis que ma religion purifie le coeur!

Ils disent que nos femmes sont sous-estimées...

Je dis que dans ma religion la femme est sacrée!

Ils disent que ma religion est antisémite...

Je dis que ma religion aime les gens sans limites!

Il disent qu'on est la cause de l'insécurité...

Je dis que la violence n'a pas de religion ni de nationalité!


Perds ton vice, range ta lame, aime ton fils, aide ta femme et pratique l'ISLAM !

# Posté le mardi 09 septembre 2008 03:00

Le test des trois filtres..

Le test des trois filtres..
chuuuut!!!

Il était une fois, à l'époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète, et il était très pieux.

Jamais on ne l'entendait dire du mal de quelqu'un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l'aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu'il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.

Un jour, l'un de ses voisins vint le trouver :

As-salamou alaykoum !

Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.

Sais-tu ce qu'on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.

Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d'envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j'aimerais te faire passer un petit test. Cela s'appelle le test des trois filtres.

Des trois filtres ? S'étonna le voisin.

Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C'est pourquoi j'appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?

Oui, répondit l'homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n'avait pas l'habitude de prendre tant de précautions).

Allons-y donc, dit le savant ? Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

Non, répondit l'homme. En fait on vient juste de me le raconter et...

Bon, dit le savant. Donc, tu n'es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n'a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

Euh, non, au contraire...

Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n'es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t'écouter...Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l'utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

Euh bien...non, pas vraiment.

Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n'est pas vrai, n'est pas bien et n'est même pas utile, ce n'est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n'importe comment. Une parole qui n'est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d'être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu'on t'a raconté, n'oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t'évitera certainement des péchés.

Allah nous dit dans le Coran :

« Oh vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que « perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes. »
(Sourate 49, verset 11)


Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d'écouter les bavardages inutiles.

# Posté le vendredi 16 mai 2008 07:43